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| Devise nationale : !ke e: /xarra //ke (Divers peuples unis) | |||||
| Image:LocationSouthAfrica.png | |||||
| Langues officielles | Afrikaans, anglais, isiNdebele, isiXhosa, isiZulu, sotho du Nord (Sepedi), sesotho, setswana, siSwati, tshivenda, xitsonga. | ||||
| Capitales | Le Cap (législative) Pretoria (administrative) Bloemfontein (judiciaire) | ||||
| Président | Thabo Mbeki | ||||
| Superficie - Totale - Eau (%) | Classé 24e 1 219 912 km² Négligeable | ||||
| Population - Totale (2004) - Densité | Classé 36e 44 448 470 hab. 36,46 hab./km² | ||||
| Indépendance - Création - Statut de Westminster | 31 mai 1910 1934 | ||||
| Gentilé | Sud-africain | ||||
| Monnaie | Rand (ZAR)
| ||||
| Fuseau horaire | UTC +2 | ||||
| Hymne national | Nkosi Sikelel'iAfrika/Die Stem Die Stem van Suid Afrika Nkosi Sikelel'iAfrika | ||||
| Domaine internet | .za | ||||
| Indicatif téléphonique | +27
| ||||
Image:Sf-map.png Image:Graaff Reinet.jpg Image:Melrose House.jpg Image:Petit karoo.jpg Image:Boshendal.jpg Image:Apartheid sign.jpg Image:Chapman's peak.jpg Image:Pilgrim Rest.jpg Image:Vue depuis les Unions Buildings.jpg Image:Protea.jpg
L'Afrique du Sud est une république située à la pointe sud de l'Afrique. Elle est entourée au nord de la Namibie, du Botswana et du Zimbabwe, au nord-est par le Mozambique et le Swaziland. Le Lesotho est enclavé.
Sommaire |
Article détaillé : Histoire de l'Afrique du Sud ~ Anciens emblèmes de l'Afrique du Sud
L'Afrique du Sud est un des États-nations les plus anciens d'Afrique.
Image:SouthAfricanNationalAssembly.jpg Image:De Tuynhuis au Cap.jpg Article détaillé : Politique de l'Afrique du Sud
Le gouvernement sud-africain est parlementaire, mais les fonctions de chef du gouvernement et de chef de l'État se confondent sous le titre de Président de la République d'Afrique du Sud.
Le président est élu à une session conjointe du Parlement bicaméral, composé de l'Assemblée nationale et du Conseil national des Provinces (NCoP).
Les 400 membres de l'Assemblée nationale sont élus par scrutin proportionnel. Le NCoP, qui a remplacé le Sénat en 1997, est composé de 90 membres représentant les neuf provinces et les métropoles.
Chaque province est dotée d'une Législature Provinciale unicamérale, et d'un Conseil Exécutif présidé par un premier ministre (premier en anglais et en afrikaans). Les provinces sont moins autonomes que celles, par exemple, du Canada ou que les États aux États-Unis. Il s'agit alors d'un système fédéral modéré. Image:Union Buildings pretoria.jpg Depuis la fin de l'apartheid, l'ANC n'a cessé d'augmenter sa domination politique. Cependant, l'opposition reste vivace bien que diminuée, et on estime ordinairement que l'Afrique du Sud est l'État le plus démocratique d'Afrique. Sa constitution est par exemple l'une des plus généreuses du monde du point de vue des droits de l'homme.
Le gouvernement doit résoudre le problème des violences qui touchent les campagnes du pays : la réforme agraire impose la redistribution des terres aux Noirs et les fermiers afrikaners doivent souvent vendre leurs exploitations au gouvernement, ce qui suscite des résistances. Ces fermiers, au nombre de 35 000 environ, sont parfois attaqués par des bandes organisées et certains s'inscrivent à des stages commandos pour pallier le manque d'aide du gouvernement. Plusieurs partis d'extrême droite continuent de recruter au sein d'une frange de cette population qui se sent délaissée.
D'après le journal Le Monde du 28 décembre 2004, le pays bat des records en matière de criminalité : on y compte environ 20 000 meurtres par an, 30 000 tentatives de meurtre, plus de 50 000 viols et environ 300 000 cambriolages. Les publications officielles des statistiques de la criminalité de 2004 puis encore 2005 montrent cependant que la tendance est en baisse assez sensible, surtout en ce qui concerne les meurtres et cambriolages.
Article détaillé : Provinces de l'Afrique du Sud
A la fin de l'apartheid en 1994, les 4 provinces d'Afrique du Sud et les 10 bantoustans autonomes ou indépendants ont laissé la place à 9 nouvelles provinces.
Article détaillé : Géographie de l'Afrique du Sud
Voir aussi : Villes d'Afrique du Sud
Voir aussi : Toponymie en Afrique du Sud
Image:Cap occidental.jpg Selon l'indicateur du développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l'Afrique du Sud a reculé de 35 places dans leur classement entre 1990 et 2005, constatant l'appauvrissement général de la population. Cette régression serait principalement due à la mise en place récente d'études fiables et plus représentatives (anciennement la politique d'apartheid tendait à occulter la condition des Africains), mais serait aussi due aux ravages causés par la pandémie du SIDA. La minorité blanche mal à l´aise depuis la fin de l´apartheid est inquiète à cause du Sida,de la criminalité et des évènements au Zimbabwe et en Côte d´ivoire émigre massivement en Australie ou en Nouvelle -Zélande. De nombreux africains immigrent en Afrique du Sud pour gagner plus d´argent que dans leurs pays d´origine, mais le sida et la criminalité les font partir au bout de quelque années.
Depuis 1994, les autorités sud-africaines ont mis en œuvre une politique d’affirmative action visant à promouvoir une meilleure représentation de la majorité noire dans les différents secteurs du pays (administration, services publics et parapublics, sociétés nationalisées et privées). Ainsi, dans de nombreux secteurs, des blancs ont été invités à faire valoir leurs droits à la retraite ou à accepter des licenciements, moyennant une forte indemnité de départ. Un des résultats fut l’appauvrissement relatif d’une petite partie de cette minorité blanche (10% de ses membres vivent aujourd’hui avec 1 000 euros par an).
Mais cette politique d’affirmative action est critiquée d'autant plus qu'elle aurait surtout bénéficié aux proches de l’ANC et favorisé la constitution d’une classe moyenne noire qui s'est empressée d'investir certains quartiers chics réservés autrefois aux seuls blancs au lieu d'aider au développement des anciens townships. Dans le même temps, de nombreuses entreprises sud-africaines embauchaient des noirs pour de la figuration afin de se conformer aux exigences du gouvernement.
Entre 1994 et 1999, selon l'hebdomadaire Marianne, cette politique de discrimination positive associée à l'insécurité et les menaces planant sur l’avenir de la minorité blanche ont amené plus d’un million de Sud-Africains blancs, parmi les plus qualifiés, à s’expatrier en Australie, Grande-Bretagne, Israël ou USA. La conséquence a été une pénurie de main d’œuvre dans certains secteurs (ingénierie, santé, éducation) et le recours notamment à des médecins cubains pour maintenir le niveau du système de santé.
En 2005, le gouvernement sud-africain redéfinit sa politique d'affirmative action en cherchant à favoriser le retour au pays de ces trop nombreux et trop qualifiés expatriés. C'est la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka, pourtant une radicale, qui est chargé de leur faire cet appel du pied en proumouvant des salaires incitatifs à ceux qui reviendraient au pays.
Depuis 1994, seulement 3,6 % des fermes ont été redistribuées aux 1,2 million de noirs alors que 60 000 blancs possèdent et gèrent toujours 80 % des surfaces cultivables. Le gouvernement s'était donné en 1994 comme objectif de redistribuer 30 % des terres d’ici 2014.
La loi prévoit que les descendants des fermiers noirs, dépossédés par la force ou injustement indemnisés dans le cadre des lois adoptées depuis 1913, peuvent demander la restitution de leurs terres. C'est l’État qui finance leur rachat, en négociant le prix avec le propriétaire. En cas d’échec, une expropriation peut intervenir (alors que seulement 1 % du budget national est affecté à la redistribution). Le fermier peut ensuite faire appel auprès du ministre de la Terre avant d'aller en justice. La Constitution sud-africaine garantit qu’en cas d’expropriation, la victime doit être équitablement indemnisée.
En juillet 2005, la majorité des 4 000 participants au «Sommet sur la terre», a recommandé des expropriations alors que la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka demandait d'«importer des experts du Zimbabwe».
Ainsi, pour contrer cette galvanisation des noirs sud-africains sensibles aux expropiations forcées (et sans indemnités) du Zimbabwe de Robert Mugabe, c'est en novembre 2005 que pour la première fois la commission chargée de la restitution des terres aux Noirs demande l'expropriation d'un fermier blanc marquant la volonté du gouvernement d’accélérer la réforme agraire afin d'éviter qu'un « Mouvement des sans terres » politisé et violent ne se développe dans le pays. La "victime" de l'expropriation est un fermier afrikaner de Lichtenburg (province du Nord-Ouest) et les biens expropriés sont sa ferme d’élevage de 500 hectares, son petit abattoir et sa maison. Sa famille avait racheté ces biens en 1968 au précédent propriétaire qui avait acheté ces terres en 1942.
Cependant, cette redistribution ne doit pas affecter la rentabilité économique de ces terres car la restitution à des Noirs de la majorité des fermes des vallées fertiles du Limpopo a tourné au désastre, faute d’encadrement technique et financier.
Depuis 1994 et sur la base du volontariat, pratiquement tous les grands groupes miniers et les banques ont cédé entre 10 et 26 % de leur capital à des noirs, indiens et métis. Dans un premier temps, une petite élite noire, issue des leaders de l'ANC, s'est reconvertie avec succès dans les affaires en bénéficiant de grosses cessions de capital d'entreprises. Le plus riche d'entre eux est Patrice Motsepe qui a accumulé une fortune de plus de 500 millions de dollars en à peine dix ans.
Depuis 2000, des objectifs précis ont été négociés dans certains secteurs (mines, banques, distribution du pétrole, etc.). Ainsi, selon la charte minière de 2002, toutes les compagnies doivent céder 26 % de leur capital d'ici à 2014. Les Noirs devront représenter 40 % des cadres en 2009. Les compagnies qui ne respecteront pas ces conditions pourront perdre leurs droits d'exploitation.
C'est dans ce cadre que De Beers, premier producteur mondial de diamant, a annoncé le 8 novembre 2005, qu'il cédait 26 % de ses mines en Afrique du Sud à un consortium noir, Ponahalo (détenu à 50% par De Beers) présidé par Manne Dipico, ancien premier ministre du Cap-Nord. A la fin de l'année 2005, Jonathan Oppenheimer, le directeur exécutif de la De Beers, devrait laisser son poste à un noir pour ne garder que la présidence. Les autres bénéficiares de l'opération sont alors l'ancienne ambassadrice sud-africaine en Grande-Bretagne,tout comme les 18 000 employés de De Beers, qui détiennent 50 % de Ponahalo. Ce consortium regroupe pas moins de 80 000 personnes. il a annoncé qu'il réinvestira une partie de ses dividendes dans des projets sociaux. Ces changements devraient ainsi dissiper le climat de méfiance qui pèse sur les relations entre le gouvernement et De Beers. Elle pourrait ainsi empêcher le gouvernement de mettre en action ses menaces de taxation des exportations de diamants.
Un arsenal législatif est d'ailleurs en cours d'adoption. Des objectifs précis seront fixés notamment en matière de cession de capitaux et de promotion interne des Noirs dans les entreprises. Toutes les entreprises y compris les PME devront remplir un bulletin de note (ceux qui auront les meilleures notes auront plus de chance de remporter les marchés publics). Les multinationales sont cependant exemptées.
Article détaillé : Économie de l'Afrique du Sud
Voir aussi : Viticulture en Afrique du Sud
Article détaillé : Démographie de l'Afrique du Sud
Image:South-africa-demography.png
Le pays est confronté à l'explosion du nombre de cas de SIDA : 25 % des 15-49 ans sont infectés par le virus.
Article détaillé : Culture de l'Afrique du Sud
| Date | Nom français | Nom local | Remarques |
|---|---|---|---|
| 1er janvier | Jour de l'An | New Year's Day | |
| 21 mars | Fête des droits de l'homme | Human Rights Day | |
| Vendredi Saint | Good Friday | ||
| Lundi de Pâques | Easter Monday | ||
| 27 avril | Fête de la liberté (fête nationale) | Freedom Day | |
| 1er mai | Fête du Travail | Labour Day | |
| 16 juin | Fête de la jeunesse | Youth Day | |
| 9 août | Fête nationale des femmes | National Women's Day | |
| 24 septembre | Fête du patrimoine | Heritage Day | |
| 16 décembre | Fête de la réconciliation | Reconciliation Day | |
| 25 décembre | Noël | Christmas Day | |
| 26 décembre | Saint-Sylvestre (Fête de Bienveillance) | Day of Goodwill |
Voir aussi : Littérature sud-africaine
Capitale : Pretoria
Population : 46,9 millions d'habitants (2005, source : Le Monde). 0-14 ans : 32,01 %; 15-64 ans : 63,11 %; + 65 ans : 4,88 %
Superficie : 1 219 912 km²
Densité : 38 hab./km²
Frontières terrestres : 4 750 km (Botswana 1 840 km; Lesotho 909 km; Namibie 855 km; Mozambique 491 km; Swaziland 430 km; Zimbabwe 225 km)
Littoral : 2 798 km
Extrémités d'altitude : 0 m > 3 408 m
Espérance de vie des hommes : 48 ans (en 2001)
Espérance de vie des femmes : 49 ans (en 2001)
Taux de croissance de la pop. : 0,26 % (en 2001)
Taux de natalité : 21,12
‰ (en 2001)
Taux de mortalité : 16,77 ‰ (en 2001)
Taux de mortalité infantile : 60,33 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 2,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : - 1.73 ‰ (en 2001)
Indépendance : 31 mai 1910 (ancienne colonie britannique)
Lignes de téléphone : 5,075 millions (en 1999)
Téléphones portables : 2 millions (en 1999)
Postes de radio : 13,75 millions (en 1997)
Postes de télévision : 5,2 millions (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 1,82 millions (en 2000)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 44 (en 2000)
Routes : 358 596 km (dont 59 753 km goudronnés) (en 1996)
Voies ferrées : 21 431 km (en 1995)
Voies navigables : n.c.
Nombre d'aéroports : 741 (dont 142 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
Compagnie aérienne nationale: South African Airways
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